lundi 30 novembre 2009

Stress, Grippe, Pollution, Travaux de réhabilitation, Transports, Manque de locaux... une solution ? Le Télétravail !

Selon le Centre d'Analyse Stratégique (CAS), le télétravail pourrait concerner jusqu'à 50% des emplois d'ici une dizaine d'années !

La CFE-CGC Radio France préconise la mise en place de ce système, dont nous pensons qu'il pourrait améliorer la qualité de vie des salariés de notre Maison ronde: temps perdu dans les transports en communs (ou individuels... motorisés !), pandémie, travaux de réhabilitation, manque de locaux...etc: contactez-nous si vous pensez que votre poste pourrait être concerné par le Télétravail.

Pour consulter le rapport du CAS, cliquez ici !

lundi 9 novembre 2009

Elections professionnelles à Radio France : que les abstentionnistes du premier tour prennent leurs responsabilités !

Avis à la population : on recherche 774 salarié(e)s, électrices/électeurs dans le collège 2 sur Paris... Après les élections, il sera trop tard pour se plaindre de la monochromie du syndicalisme à Radio France !

mardi 3 novembre 2009

Justice à Radio France: c'est le grand retour du cultissime "Tribunal des Flagrants Délires" !!

Pour celles et ceux qui n'auraient pas suivi nos aventures judiciaires (il y en a !), voici un tout nouvel épisode : notre syndicat demande au Tribunal d'Instance l'annulation pure et simple des élections professionnelles, dont le premier tour s'est déroulé les 20 et 21 octobre dernier.

Audience publique mardi 24 novembre à 13h15 : le Tribunal d'Instance est situé dans les locaux de la Mairie du 16°, à l'angle de l'avenue Henri Martin (n°71) et de la rue de la Pompe, au fond de la cour à gauche. Entrée gratuite, venez nombreux !

Hasard du calendrier : le jour où la convocation ci-dessus est signifiée à la Direction de Radio France, ainsi qu'à tous les syndicats de Radio France, nos ami(e)s de la CFTC sortent le tract ci-dessous, qui reflète parfaitement notre position ainsi que nos accusations.
Et lorsque nous lisons en fin de page 2 : "pourquoi voter pour la CFTC ?", les réponses nous correspondent également en tout point.
Assurément, de telles convergences de vue ne peuvent que déboucher sur des actions en Justice concertées: les fans se réjouiront donc du retour attendu du très regretté "Tribunal des Flagrant Délires"...à la différence qu'en lieu et place des Ô combien talentueux Claude Villers, Pierre Desproges, Luis Régo...vous pourrez "admirer" et "applaudir" (ou pas !) les représentant(e)s et avocat(e)s de la Direction et des organisations syndicales de Radio France, une vraie Présidente du Tribunal ainsi que notre président de la Fédération des Médias de la CFE-CGC, le redoutable ténor des prétoires Jean-Jacques Cordival.



lundi 2 novembre 2009

Augmentés, les cadres ? … Trop simple pour être vrai !

Les salaires des cadres augmenteraient ? Ah, bon ! Certainement pas globalement !

Téléchargez l'enquête exclusive CFE-CGC/Opinion Way de septembre 2009, sur le pouvoir d'achat réel des Cadres, en cliquant sur ce lien.

Il faut y regarder de plus près… Évidemment, annoncez indistinctement que les cadres, comme s’il s’agissait d’une catégorie homogène, sont augmentés, et vous ferez recette !
Haro sur ceux qui, avec d’autres, sont les premiers à faire avancer le pays !

Qui songera que la crise se traduit par un surcroît de mobilité qu’il faut quand même bien compenser, au moins partiellement ?
Qui rappellera que la pression fiscale en forte augmentation, touche d’abord les cadres qui, eux, payent intégralement l’impôt ?
Qui ira regarder si la perte de pouvoir d’achat du revenu disponible dûment enregistrée par l’enquête CFE-CGC continue ses ravages ?
Qui rappellera que ni le salaire médian ni le salaire moyen des cadres n’ont bougé ?
Qui se souviendra qu’il faut combattre les excès des salaires individualisés, source de pression de toutes sortes ?

La CFE-CGC ne partage pas les réactions enregistrées à la parution des chiffres de l’APEC.
Elle préfèrerait que l’on rappelle que trop de salariés sont classés en catégorie cadre juste pour pouvoir être mieux exploités et payés « au mérite », c'est-à-dire en dessous du plafond de la Sécurité sociale, en dessous du salaire charnière de l’AGIRC…
S’ils sont classés cadre, c’est aussi pour pouvoir dispenser l’entreprise du paiement des heures supplémentaires.

Quant à se souvenir de ce qui se passe lors d’un accident du travail, à savoir que l’indemnité ne couvre qu’une partie du salaire cadre, et qu’en plus certains voudraient la fiscaliser…

Lorsqu’un pays s’acharne ainsi à l’encontre de l’une de ses catégories les plus essentielles à son fonctionnement, il ne faut pas s’étonner qu’il aille bien mal !

jeudi 29 octobre 2009

Philippe Val serait de gauche: il y aurait danger pour l'indépendance de France Inter ?

Stupeur dans le microcosme de l'audiovisuel public : la nomination de Philippe Val, dont tout le monde savait qu'il était un ami intime de Carla Bruni-Sarkozy, dont tout le monde sait qu'il a été nommé sur proposition du Président de la République... en même temps que Jean-Luc Hees, eh bien cette nomination du même Philippe Val à la tête de France Inter causerait "un préjudice réel" et "pose la question de l'indépendance de France Inter", rien que ça !

Qui dit ça ? un syndicat de gauche... enfin, il nous semble !?
Dans un tract intitulé "Sur la cheminée des Sarkozy"... Sarment d'Hypocrite ?
En tout cas un syndicat qui fait mine de découvrir l'évidence, en jouant les vierges effarouchées.
Et qui, au passage, émet de sérieux doutes quant à l'intégrité,
la déontologie, le libre arbitre et la liberté de penser des journalistes, chroniqueurs, animateurs...pour faire court tous les collaborateurs de France Inter !

Alors là, ça fait peur: si un syndicat de gauche reproche au Président de la République de droite de nommer des gens de gauche... pourvu que ce même Président de la République, dans sa grande perfidie, n'ait pas en plus nommé un P-DG de Radio France sans étiquette affichée (qui préfèrerait garder ses idées politiques pour lui... comme on le comprend !), sinon c'est l'indépendance de Radio France dans son ensemble qui serait alors gravement en péril !
Mais indépendance vis à vis de qui, de quoi ? De leur idéologie ? De leur dogme ? De leur intolérance ?

Comme disait le regretté Pierre Dac: "quand on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entend, on a raison de penser ce qu'on pense !"


mercredi 28 octobre 2009

Elections professionnelles à Radio France : qui perd gagne ?

Les élections du Personnel n’en finissent plus de faire jaser.

Certains scores affichés officiellement par la Direction sont faux : notre score et celui du SNJ ont été calculés sur l’ensemble des personnels de Radio France.

Or, chacun sait à présent que nous sommes des syndicats catégoriels ; notre score doit donc être calculé sur les résultats des collèges 2 et 3, et pour le SNJ, uniquement sur le collège 3.

S’agissant du SNJ, un autre syndicat qui se fait également appeler SNJ (ajoutant sous son logo les mots audiovisuel et FO en tout petit, ce qui nous fait SNJA-FO) « claironne » sur son blog avoir atteint les 10% à l’occasion du 1er tour des élections au Comité d’Entreprise.

Clairon ou pipeau ?

Soyons clairs : si, pour les élections des Délégués du Personnel, deux listes distinctes SNFORT et SNJA-FO ont bien été déposées, en revanche, pour les élections au CE, seule une liste « FO » était présente.

D’après la direction, cette liste unique « FO » a obtenu 11,9 % au niveau global de l’entreprise Radio France, ce qui rend cette organisation syndicale représentative, et nous la félicitons sincèrement.

Ce faisant, le syndicat SNJA-FO n’ayant pas présenté de liste aux élections « CE » ne peut valablement être déclaré représentatif.

Ou alors, il y aurait eu, au sein même de la liste « FO », un accord de répartition des voix qui donnerait 10,01 % au SNJA-FO ? Cela équivaudrait alors à ne créditer le SNFORT que de la différence, soit 1,9 % ?

Tout cela n’est pas très clair… et nous avons demandé à la direction de Radio France de préciser, de manière officielle, quels syndicats sont réellement représentatifs.

Pourquoi cette explication un peu rébarbative, il faut bien l’avouer ?

Tout simplement parce que la CFE-CGC a contesté, devant le Tribunal d’Instance, la légitimité des deux listes présentes au nom de Force Ouvrière : SNFORT et SNJA-FO !

Que dans les documents fournis par les avocats de Force Ouvrière, il apparaît clairement :

- que le SNJA-FO n’existe officiellement (dépôt légal) sous cette appellation que depuis le 7 août 2009,

- que les protocoles d’accord préélectoraux ont été signés, au nom du SNJA-FO, bien avant cette date,

- que l’avocate commune aux deux syndicats FO nous affirme que le SNJA-FO a déposé la marque SNJ, et peut donc s’appeler indifféremment SNJ-FO ou SNJA-FO,

- qu’une simple vérification sur le site de l’INPI (Institut National la Propriété Intellectuelle) prouve que cette affirmation est mensongère, et que seul le Syndicat National des Journalistes (vrai SNJ) a déposé la marque SNJ !

Alors ? Quel intérêt y’a t-il à travestir la vérité, à embellir l’évidence ?

jeudi 22 octobre 2009

Lettre ouverte à la minorité silencieuse !

Les élections professionnelles viennent de se dérouler.
Bonne nouvelle pour la CFE-CGC: notre candidate Nora Bedrouni, animatrice sur l'antenne de France Bleu Creuse, est élue Déléguée du Personnel avec 39% des suffrages. Toutes nos félicitations !


En revanche, sur Paris, nos espoirs de voir notre travail récompensé ont été déçus.
Nos actions ou notre communication ne vous ont pas séduit(e)s ?
Quoi qu'il en soit, nous remercions sincèrement nos adhérent(e)s et nos sympathisant(e)s, fidèles ami(e)s qui nous ont fait confiance en votant pour nos listes.

Nous félicitons également nos collègues de la CGT pour leur succès, preuve que l'action de ce syndicat toujours leader a été plébiscitée, sans doute au grand dam de son dauphin qui clamait déjà sa "mort" annoncée (propos entendus).

Pour en revenir à une analyse rapide du scrutin, on constate que 1.633 salarié(e)s n'ont pas voté dans nos collèges (2 et 3), soit près de 45 % : chers collègues abstentionnistes, vous êtes la première force syndicale de Radio France !

A nous de vous donner envie, à l'occasion des prochaines élections, de vous exprimer par votre vote, et non votre silence.

Cadres, Agents de maîtrise et Techniciens de Radio France, sachez que la CFE-CGC ne lachera sur rien: ni sur ses valeurs, ni sur ses convictions, ni sur son apolitisme, ni sur sa faculté de proposer des idées... et qui sait ? Lorsque vous aurez besoin de nous, nous serons là pour VOUS !